ALLIANCE POUR LA SURVIE ET LE DEVELOPPEMENT DE L'ENFANT Konesans fanmi se lespwa timoun
     
Conseils
   

Introduction

 

Les messages regroupés sous la rubrique «Conseils» ont pour but de fournir des informations pratiques à tous ceux et à toutes celles qui visitent notre site. Ces informations qui touchent à divers aspects de leur existence leur permettront, entre autre, de mieux assurer la protection de leur vie et de leur santé physique, mentale, spirituelle, morale et intellectuelle.

Conçus pour combler les attentes des publics aussi divers que variés incluant notamment les parents, les jeunes et adolescents, les professionnels de la santé, les enseignants, les religieux etc, ces messages véhiculent des informations pertinentes présentées dans un langage clair, cohérent, sans apprêt et accessible à la compréhension de tout un chacun indépendamment de son bagage culturel et scientifique.

Aussi, cette rubrique est-elle ouverte aux jeunes et aux adultes du monde entier assoiffés de connaissances et d’informations sur la vie, la santé, la famille, l’éducation, la jeunesse, l’enfance etc et en quête d’un espace d’échange et de communication où l’on peut se partager ces informations vitales. Elle offre à tous l’opportunité de s’informer et de s’éduquer par soi-même et ensemble avec les autres.

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KI DIFERANS KI GENYEN ANT MOUN KI GEN MIKWOB KI BAY MALADI SIDA NAN SAN AK MOUN KI GEN SIDA?

Li enpòtan anpi pou fè diferans ant yon moun ki gen mikwòb ki bay maladi Sida-a nan san’ l ak yon moun k gen Sida Nou tout konnen deja e gason e fanm kapab pran oubyen bay maladi sa-a. Nou ankouraje tout jènki nan aktivite seksyèl pou yo ta fè tès la pou yo kapab konnen estati sewolojik yo, sa vle di si yo genyen mikwòb ki bay maladi nan san yo oubyen si yo pa genyen’l.

Yon moun ki fè tès la, ki gen mikwòb la nan san’l, si moun sa-a byen pòtan (an sante) Ii pa gen Sida , pèsonn (pa menn doktè) pap kapab di ki lè Ia pral kòmanse malad, gen yon gwoup kap genyen’l byen vit, gen lòt kap pran anpil tan (anpil ane men’m).

Source: Magalie Chèrenfant, Jounal jèn yo!

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PEUT-ON PRATIQUER L' ABSTINENCE APRES UNE OU DES EXPERIENCES SEXUELLES ?

Beaucoup de jeunes ayant déjà eu des relations sexuelles voudraient pouvoir arrêter et pratiquer l’abstinence. Cependant, Ils s’en croient incapables, même quant ils sont au courant des risques encourus. lis évoquent toutes sortes de prétextes (maux de tête, manque de concentration, éruptions cutanées au visage etc.)
L’une des raisons est qu’ils ont peur d’être la risée de leurs partenaires sexuels où ne veulent pas tout simplement modifier leurs attitudes en vue d’affirmer leur machisme.
En tout état de cause, les jeunes qui le veulent vraiment, peuvent arrêter d’avoir des rapport sexuels et pratiquer l’abstinence sans craindre un problème de santé quelconque. C’est une décision qui traduit une certaine maturité sexuelle et un comportement responsable.
La pratique régulière d’une activité sportive, la fréquentation d’autres jeunes ayant les mêmes attitudes peuvent aider grandement au maintien du nouveau comportement d’abstinent.
En outre, il existe beaucoup de moyens d’exprimer sa sexualité et son amour â l’être cher. La maîtrise de soi et le respect de l’autre sont les seuls garants d’un nouveau style de vie basé sur la confiance et le dépassement de soi pour une meilleure qualité de vie.
Adolescents des 2 sexes, apprenez à vous respecter et à exister dignement. Il ne vous sera jamais défendu de vouloir vivre une sexualité saine au bénéfice de votre santé. Ne craignez pas de vous affirmer et d’opérer le choix compatible avec votre façon de voir et de comprendre la vie

Source: Jounal Jèn Yo! Dr Jean Boisrond

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TOUT SAVOIR SUR L'AVORTEMENT!

Sujet d’actualité, l’avortement représente l’expulsion des voies génitales du produit de conception.
On distingue:
a)les avortements spontanés. L’organisme élimine le produit de conception défectueux comme une sélection naturelle. Dans ce cas là il n’existe pas d’intervention extérieure.
b) les avortement provoqués subdivisés en deux sous-groupes:
1- les interventions thérapeutiques de grossesse (1TG) sont exécutées lorsque la vie de la gestante est en danger, ou suite à des examens complémentaires, le foetus présente des malformations incompatibles à la vie.
2) les interventions volontaires de grossesse ont une faible morbidité ou mortalité lorsqu’elles sont pratiquées par des mains expertes et dans de bonnes conditions environnementales. 1e risque de complications augmente chez les femmes qui se font avorter, soit par ignorance ou par peur, par un personnel non qualifié ou utilisant une auto-médication, soi-disant, abortive.
On comprend alors pourquoi dans le cas haïtien, la mortalité liée aux complications de l’avortement provoqué, représente la troisième cause nationale de mortalité maternelle.
Paradoxalement, la loi haïtienne interdit toute interruption de grossesse sous quelque forme que ce soit et prend des mesures coercitives pour décourager les contrevenants.
Chers lecteurs, l’avortement frappe à nos portes du manque de prise de conscience de la responsabilité individuelle. Ne renvoyez jamais sur les autres des situations qui peuvent arriver à chacun de nous.

Source: Jounal Jèn yo! Dr Daniel CHARlES

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CONVENTION DES DROITS DE L'ENFANT ET LE VIH/SIDA: QU'EN EST-IL DE LA SURVIE, DU DEVELOPPEMENT ET DE LA PROTECTION?

Le SIDA étant une maladie mortelle, il est clair qu'elle menace ton droit à survivre et à être une personne heureuse et en bonne santé. L’article 6 stipule que les gouvernements doivent faire tout leur possible pour garantir ta survie et ton développement. Ils doivent donc s'assurer que tu as accès aux connaissances nécessaires pour te protéger du VIH et en protéger les autres, ainsi qu'à un traitement, des conseils et des soins adéquats.

Source: UNICEF: Voix des jeunes

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CONVENTION DES DROITS DE L'ENFANT ET LE VIH/SIDA: QU'EN EST-IL DE LA NON DISCRIMINATION?

L' article 2 dit que tes droits doivent être protégés, quels que soient « ta race, ta couleur, ton sexe, ta langue, ta religion, tes opinions politiques ou autres, ton origine nationale, ethnique ou sociale, ta situation de fortune, tes incapacités, ta naissance ou toute autre situation», et cela devrait inclure la séropositivité. Mais en raison de l'ignorance, de la peur et des préjugés, les enfants dont les parents sont infectés, qu'ils soient eux-mêmes porteurs du virus ou non, se retrouvent souvent privés d'un accès à l'éducation, aux soins et aux services sociaux, et sont exclus de la vie de leur communauté. Il arrive même que des enfants séropositifs soient abandonnés par leur famille, leur communauté et leur société.
Et il n'y a pas que la discrimination contre les personnes qui ont contracté le virus : la discrimination sexiste qui s'exerce dans de nombreuses sociétés fait que les filles courent davantage de risques d'être infectées que les garçons. Il y a à cela plusieurs raisons. Les filles ont moins de chances d'être instruites, et il est moins probable qu'elles connaissent les moyens de se protéger. Et même lorsqu'elles vont à l'école, la tradition veut parfois qu'on ne leur parle pas de sexualité ou de maladies comme le SIDA, qui se transmettent principalement en ayant des rapports sexuels. Les filles risquent aussi davantage d'avoir des rapports sexuels forcés, sans pouvoir choisir leur partenaire, le moment des rapports et la forme qu'ils prendront.

Source: UNICEF: La Voix des jeunes

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CONVENTION DES DROITS DE L'ENFANT ET LE VIH/SIDA: QU'EN EST-IL DES INTERETS SUPERIEURS DE L'ENFANT?

Considérer d'abord l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3) s'applique aussi dans la lutte contre le VIH/SIDA. Dans de nombreux pays, les services de dépistage, de conseil et de traitement du VIH ont été jusqu'ici mis en place surtout pour les adultes. Ils ne sont pas toujours accueillants ou accessibles pour les jeunes. Par exemple, ils n'offrent pas toujours d'informations utiles pour des jeunes sexuellement actifs, ils ne disposent pas d'un personnel formé ayant les compétences nécessaires pour aider les jeunes ou qui sache leur parler, ou ils exigent parfois la permission des parents ou des tuteurs. Par conséquent, les jeunes n'utilisent pas automatiquement ces services, et il devient encore plus difficile de leur fournir les informations dont ils ont besoin rester en bonne santé.

Source: UNICEF: La Voix des jeunes

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CONVENTION DES DROITS DE L'ENFANT ET LE VIH/SIDA: QU'EN EST-IL DE LA PARTICIPATION DES ENFANTS?

Le droit d'exprimer tes opinions et de les voir prises en compte (article 12) joue aussi ici. Tu as le droit de participer à des activités de mobilisation sur le VIH/SIDA, de parler des répercussions qu'il a sur ta vie, et de prendre part à l'élaboration des programmes et des politiques de lutte contre le VIH/SIDA.
Le principe de participation s'applique aussi au test de dépistage : tu dois recevoir les informations nécessaires et, si tu as l'âge requis par les lois de ton pays, être autorisé à décider toi-même de faire le test ou non.

Source: UNICEF: La Voix des jeunes

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CONVENTION DES DROITS DE L'ENFANT ET LE VIH/SIDA: QU'EN EST-IL DU DROIT A L' EDUCATION?

Le droit à une éducation (article 28). L'éducation joue un rôle très important pour diffuser des informations et permettre aux jeunes d'acquérir les connaissances nécessaires pour se protéger du VIH. En fournissant des informations exactes et en sensibilisant au danger de l'infection, elle contribue aussi à faire cesser l'attitude négative à l'égard des gens qui ont le VIH. Le droit à l'éducation s'applique aussi ici parce que beaucoup d'enfants qui ont perdu l'un ou leurs deux parents à cause du SIDA, ou dont les parents sont séropositifs, doivent abandonner l'école pour aller travailler ou pour s'occuper de leurs parents et/ou de leurs frères et soeurs plus jeunes

Source: UNICEF: La Voix des Jeunes

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CONVENTION DES DROITS DE L'ENFANT ET LE VIH/SIDA: QU'EN EST-IL DU DROIT A LA VIE PRIVEE?

Le droit à la vie privée (article 16). Le personnel de santé et des services sociaux ne doit dire à personne que tu es séropositif, et ne doit pas révéler les détails que tu as donnés sur ta vie ou ta santé

Source: UNICEF: La Voix des Jeunes

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VIH/SIDA, OU PEUT-ON TROUVER DES RENSEIGNEMENTS?

On peut se renseigner sur le VIH/SIDA en se rendant dans un dispensaire, dans les associations, auprès des Centres de Dépistage Volontaire (CDV) ou auprès des médecins, des sages-femmes et du personnel infirmier, les organisations internationales militant dans le domaine.

Source: http://www.spc.org.nc/AIDS/fr

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TRANSMISSION DU VIH: BON A SAVOIR?

Le VIH ne peut être transmis par les moyens qui suivent:

  • en portant les vêtements ou en utilisant des objets que des séropositifs ont touchés (serviette de toilette, literie, articles de toilette),
  • en vivant ou en dormant dans la même pièce qu’un séropositif,
  • en étreignant ou en jouant avec un bébé ou un enfant séropositif,
  • en s’occupant d’enfants dont l’un des parents est séropositif,
  • en nageant en piscine, en rivière ou dans un trou d’eau avec un ou plusieurs séropositifs
  • en se trouvant à proximité d’un séropositif qui tousse ou éternue dans votre direction,
  • en partageant la nourriture, les tasses et les plats avec un séropositif,
  • en s’occupant d’un séropositif, pour autant que les règles de base d’hygiène sont observées,
  • en donnant du sang si vous n’êtes pas séropositif (le sang est testé avant la transfusion),
  • par des piqûres de moustique ou d’autres insectes,
  • en massant ou en embrassant un séropositif.

Source: http://www.spc.org.nc/AIDS/fr

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SE CONNAITRE ET S’AIMER NE PROTEGE PAS DU VIH

Ce n’est pas parce que vous aimez votre partenaire que vous savez tout
de son passé sexuel.
Il est important de parler avec votre partenaire sexuel de sexe sans risque, et d’être ouvert et honnête l’un avec l’autre. Il est également important de se servir d’un préservatif à chaque pénétration, il suffit d’avoir des rapports sexuels non protégés une seule fois pour transmettre ou attraper une maladie.

Source : http://www.spc.org.nc/AIDS/fr

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QUELLE EST LA RELATION ENTRE LE VIH ET LE SIDA ?

Le SIDA est un syndrome (groupe de signes) qui peut se développer lorsque l’on est séropositif.
Un séropositif n’a pas nécessairement le SIDA.
Si l’on a le SIDA (une maladie caractéristique du SIDA), on est séropositif.
Le plus important à retenir est que les séropositifs peuvent avoir l’air et se sentir en parfaite santé pendant de longues années. On ne peut pas savoir si une personne est séropositive en la regardant ou en examinant ses organes sexuels. Toutefois, elle peut quand même transmettre le virus à d’autres personnes.

Source : http://www.spc.org.nc/AIDS/fr

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COMMENT LE VIH AFFAIBLIT-IL LE SYSTEME IMMUNITAIRE ?

Notre système immunitaire est composé de globules blancs et de glandes lymphatiques, capables de reconnaître les microbes qui pénètrent dans notre organisme, de les tuer et de se rappeler du type de microbes lorsque celui-ci s’attaque de nouveau à l’organisme.
Lorsque le VIH s’attaque à notre système immunitaire, il commence par détruire nos globules blancs. Le VIH peut demeurer dans l’organisme pendant un certain temps sans nous faire tomber malade. Mais, finalement, au fur et à mesure que le VIH détruit les globules blancs, l’organisme est incapable de lutter contre les microbes qui pénètrent dans notre organisme et qui nous entourent à tout moment. Et, finalement, à mesure que le système immunitaire s’affaiblit, les infections prennent le dessus et l’organisme ne peut plus les combattre.

Source : http://www.spc.org.nc/AIDS/fr

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Liens
Introduction
 
Ki diferans ki genyen ant moun ki gen mikwòb ki ka bay SIDA ak moun ki gen maladi SIDA-a ?
Peut-on pratiquer l'abstinence après une ou plusieurs expériences sexuelles ?
Tout savoir sur l'avortement
Convention relative aux droits l'enfant et le VIH/SIDA: qu'en est-il de la survie, du développement et la protection?
Convention relative aux droits l'enfant et le VIH/SIDA:qu'en est-il de la non discrimination?
Convention relative aux droits l'enfant et le VIH/SIDA: qu'en est-il des intérêts supérieur de l'enfant?
Convention relative aux droits l'enfant et le VIH/SIDA: qu'en est-il de la Participation de l'enfant?
Convention relative aux droits l'enfant et le VIH/SIDA: qu'en est-il du droit à l'éducation?
Convention relative aux droits l'enfant et le VIH/SIDA: qu'en est-il du droit à la vie privée?
VIH/SIDA, où peut-on trouver des renseignements ?
Transmission du VIH: bon à savoir.
Se connaitre et s'aimer ne protège pas du VIH.?
Quelle est la relation entre le VIH et le SIDA ?
Comment le VIH affaiblit-il le Système immunitaire ?
Comment savoir si l'on est infecté par le virus du VIH?En quoi consiste le test?
Qu'est ce que la fenêtre sérologique?
VIH: quelle alimentaion adoptée?
VIH: que faire en cas de fatigue?
Quels sont les accidents et défaillances dans les pratiques de prévention des MST, nécessitant une consultation immédiate ?
Tout savoir sur la violence sexuelle.
Violence sexuelle: faut - il contacter les autorités judiciaires si on en est victime?
Violence sexuelle: est -il important de consulter un médecin après en être victime?
Moyens pour vous aider à suivre rigouresement votre traitement antirétroviral .
Konsèy tout fanm dwe suiv lè yo ansent .
Ki siy ki se danje padan gwosès?.
Ki siy ki se danje padan akouchman? .
Transmission du sida de la mère à l'enfant: bon à savoir.
Grossesse et SIDA: les modes biologiques de transmission .
Grossesse et drogue, ce qu'il faut savoir.
Utilisation du condom comme moyen contraceptif, quels en sont les avantages ?
Quand doit-on mettre le condom pour s'assurer d'une protection efficace contre le VIH?
Quelles précautions particulières doit-on prendre pendant une grossesse tardive?
Arrêter de fumer, dois je faire appel a un médecin ?
Grossesse et Sida, quelle est l'importance du test de dépistage?
Grossesse et consommation de la drogue: les risques pour la mère.
Comment vivre l'abstinence au quotidien?
Quelles solutions aux problèmes de l'alcool ?
VIH: prévention et préservatif
VIH/SIDA: stigmatisation et discrimination.
Tout savoir sur le tabagisme.
Comment arrêter de fumer?
L'alcool et ses risques
Auto-stop: Attention!
Les Hommes en tant que soignants et pères à l'ère du Sida!
Comment avoir une maternité sans risques?
Planification des naissances
Comment aider une personne qui consomme de la drogue?
Que faire en cas de surdose?
Tout savoir sur l'allaitement maternel
Allaitement maternel et VIH
Allaitement marternel et croissance du bébé
Grossesse précoce et VIH/SIDA
Grossesse et risques
Grossesse et violences
Que faire face à un membre de votre famille atteint du SIDA?
Attention: pas de rapport sexuel sans condom
Abstinence sexuelle
Parents, que faire à la puberté de vos enfants?
J'ai pris un Risque, j'ai un Doute, que dois-je Faire ?
Reconnaître un cas d'abus sexuel
Tout savoir sur le VIH/SIDA
Tout savoir sur le Condom Masculin
Sexualité - les Faits et les Mythes
La puberté
L'hygiène des adolescents
Êtes-vous prêts à avoir un bébé?
Konsèy pou paran sou kesyon pale zafè seksyalite ak jèn yo
Eske ou pare pou fè lanmou
Reflechi byen avan ou di wi
Ou deside fè lanmou pou premye fwa, eske ou konn jan pou pwoteje tèt ou ?

Ki jan pou ou konnen lè ou damou ?

Ki sa yon bon relasyon ye ?
Les jeunes s'adressent aux jeunes
Qu'est-ce que le SIDA ?
Le test de dépistage
Comment arrive le désir de faire l'amour ?
Comment surmonter une rupture ?
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COMMENT SAVOIR SI L’ON EST INFECTE PAR LE VIRUS DU VIH ? EN QUOI  CONSISTE LE TEST ?

Lorsque des microbes pénètrent dans l’organisme, nos globules blancs réagissent en produisant des anticorps qui contribuent à lutter contre ces germes. Lorsque le VIH pénètre dans l’organisme, des anticorps se forment mais ne tuent pas le virus. Ils indiquent néanmoins que le virus est présent. Le test de dépistage se fonde sur la présence ou l’absence d’anticorps dans le sang. Il faut prélever un peu de sang et l’analyser. Lorsqu’on trouve des anticorps dirigés contre le VIH, on parle de séropositivité.

Source : http://www.spc.org.nc/AIDS/fr

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QU’EST-CE QUE LA FENETRE SEROLOGIQUE?

Les anticorps dirigés contre le VIH n’apparaissent généralement dans le sang qu’après 2 ou 3 mois. C’est ce qu’on appelle la période muette ou fenêtre sérologique. Cela signifie que lorsque l’on fait un test durant cette période, une personne infectée présentera un test négatif, même si elle est infectée par le virus ! Par conséquent, en cas de comportement à risque au cours des trois mois ayant précédé le test et de résultat négatif, il convient de passer à nouveau un test trois mois plus tard.
Un test positif signifie que l’on a attrapé le VIH. On ignore en combien de temps un séropositif devient malade du SIDA. Ce que l’on sait, c’est que les séropositifs peuvent transmettre l’infection par leur sang, leur sperme (pour les hommes) ou le liquide vaginal (pour les femmes). Le virus se transmet également par le lait maternel.

Source : http://www.spc.org.nc/AIDS/fr

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VIH : QUELLE ALIMENTATION ADOPTEE?

Les aliments dont la liste suit vous apportent les vitamines et sels minéraux qui stimulent les défenses de votre organisme contre l'infection :

  • Légumes à feuilles vertes sombre comme le chou, les feuilles de taro, les    épinards
  • Les légumes de couleur orange comme la carotte.
  • Les algues comestibles
  • Tous les fruits (par exemple, la mangue)

Source : http://www.spc.org.nc/AIDS/fr

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VIH : QUE FAIRE EN CAS DE FATIGUE?

Essayez de trouver pourquoi vous vous sentez fatigué. Le manque de sommeil, de trop longues heures de travail à la maison ou dans votre profession et les soucis peut vous fatiguer. Votre fatigue peut venir aussi d’une alimentation  insuffisante ou  inadaptée.  Votre organisme puise dans ses ressources d’énergie pour combattre le VIH et cela contribue à la sensation de fatigue. Veuillez  vous dormir suffisamment et vous alimenter convenablement. Demandez à un membre de la famille de vous préparer à manger.

Source :http://www.spc.org.nc/AIDS/fr

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QUE FAIRE EN CAS DE BESOIN IMPERIEUX DE CIGARETTE?.

Vous pouvez atténuer la sensation de besoin, (pulsion intense à reprendre une cigarette) en agissant immédiatement :

– buvez un grand verre d'eau,
– relaxez-vous en effectuant des mouvements respiratoires amples et profonds,
– changez de pièce, même quelques minutes,
– occupez vos mains, changez d'occupation.

Sachez que ce moment désagréable va passer plus ou moins rapidement.
Toutefois, si la dépendance physique est importante, ces simples conseils ne suffisent pas. Dans ce cas, vous pouvez utiliser des médicaments à base de nicotine. Demandez pour cela conseil à votre médecin ou à votre pharmacien.

Source :http://www. Sante.gouv.fr

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QUELS SONT LES ACCIDENTS ET DEFAILLANCES DANS LES PRATIQUES DE PREVENTION DE MST, NECESITANT UNE CONSULTATION IMMEDIATE?.

Il peut arriver des accidents et des défaillances dans les pratiques de prévention, par exemple:

Rupture d'un préservatif au cours d'une relation sexuelle

Blessure accidentelle avec un objet souillé de sang

Interruption exceptionnelle dans les pratiques habituelles de prévention (rapport sexuel sans préservatif ; partage de seringue ou de matériel de préparation à l'occasion d'une injection de drogue )

Il peut aussi s'agir de situations de violence dans lesquelles une personne est contrainte à avoir des relations sexuelles.

Dans chacun de ces cas, la personne concernée doit sans hésiter se rendre, dans les heures qui suivent la situation à risque, dans une consultation de dépistage ou aux urgences d'un hôpital. Un médecin analysera avec elle la situation.

Même si, à ce moment, aucun test ne permet encore de diagnostiquer une infection par le VIH, le médecin pourra, selon les cas, soit proposer un traitement préventif d'une durée limitée, afin d'essayer d'éviter une contamination possible, soit engager une démarche de diagnostic précoce.

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TOUT SAVOIR SUR LA VIOLENCE SEXUELLE.

Ce quoi la violence sexuelle ?

Tout acte sexuel (vaginal, oral ou anal) perpétré par violence, contrainte ou surprise sans consentement est un acte de violence sexuelle.

Qui est victime de violences sexuelles ?

Tout le monde peut, un jour, être victime de violences sexuelles.

Qui commet les violences sexuelles ?

Des personnes connues (comme son conjoint/partenaire, ou des membres de la famille ou du voisinage), des inconnus (voleurs, bandits, etc.) mais aussi parfois des représentants des autorités (agents de la police, enseignants, représentants d'église, etc.)

Important :En aucun cas, le partenaire n'a le droit de forcer sa femme à une relation sexuelle si elle ne le souhaite pas ! Dans le cas d'un conjoint violent, vous pouvez obtenir son éviction, car la violence conjugale est punie par la loi.

Source: 72 heures pour réagir au viol (MCFDF/UNFPA)

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VIOLENCE SEXUELLE: EST - IL IMPORTANT DE CONSULTER UN MEDECIN APRES EN ETRE VICTIME?

Un viol peut entraîner une grossesse non désirée, la transmission d'infections Sexuellement Transmissible dont le VIH/SIDA. Vous pouvez éviter ces risques en allant voir un médecin dans les 7 après l'agression.

Il/elle pourra vous prescrire de médicaments qui empêcheront une grossesse, une IST ou le VIH/SIDA.

Les traces de relations sexuelles forcées (présence de spermes et déchirements aux alentours du vagin, etc.) disparaissent vite, donc raison de plus pour consulter une médecin au plus vite !

Si possible aller voir le médecin sans vous laver pour ne pas effacer les, et si vous pouvez, apportez les vêtements que vus portiez lors du viol.

Tout médecin licencié peut délivrer un certificat qui vous permettra d'entamer des procédures judiciaires.

Lors de la visite médicale, réclamez votre certificat médical, vous y avez droit !

Source: 72 heures pour réagir au viol (MCFDF/UNFPA)

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MOYENS POUR VOUS AIDER A SUIVRE RIGOURESEMENT VOTRE TRAITEMENT ANTIRETROVIRAL .

•  Faites-vous une liste! Vous trouverez peut-être utile de garder sur vous une liste des médicaments que vous devez prendre et de l'heure à laquelle vous devez les prendre. Vous pouvez cocher les prises au fur et à mesure. Ainsi, vous vous rendrez plus facilement compte de l'oubli d'une dose et vous pourrez planifier une stratégie pour que cela ne se reproduise plus.

•  Incorporez la prise de vos médicaments dans votre routine quotidienne. Reliez la prise de médicaments à certaines de vos activités de tous les jours -- par exemple, le matin lorsque vous vous brossez les dents

Source: http://merckfrosst.ca

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KONSEY TOUT FANM DWE SUIV LE YO ANSENT.

•  Chèche wè ak doktè 3 fwa pou pi piti pandan gwosès la , epi tounen bò mis la oswa doktè a chak yo mande

•  Manje sa ki bon pou konstwi kò a ; anpil fèy, fwi ak legim, vian, ze, lèt pwason, epi ale nan sant sante kote ya bali vaksen, remèd fè ak asid folik.

•  Konnen danvans nan ki lopital li pral akouche pou sizoka li ta gen pwoblèm.

•  Fò li chèche bon jan enfòmasyon sou sant VCT kif è tès VIH/SIDA sizoka li ta deside fè tès la.

Source: Siy ki se danje pou fanm ansant yo...(UNICEF/MSPP/ECHO)

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KI SIY KI SE DANJE PANDAN GWOSES?.

•  Gwo doulè tout tan anba ti vant li pandan 3 premye mwa gwosès la oswa li santi lakranp alevini pandan 6 mwa premye mwa yo ;

•  Feblès, je blanch, men blanch ak maltèt ki fè li wè twoub;

•  Bay san pa anba, menm si se tou piti;

•  Pye anfle, men ak figi anfle, kriz ak gwo maltèt ki fè li wè twoub;

•  Gwo lafyèv ki paka rete

Source: Siy ki se danje pou fanm ansant yo...(UNICEF/MSPP/ECHO)

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KI SIY KI SE DANJE PANDAN AKOUCHMAN AK LE AKOUCHMAN AN FINI .

•  Fanm la nap bay san pa anba depi anvan tranche a kòmanse oswa lap bay yon dlo mawon oswa vet:

•  Tranch a twò long oswa souf li kout anpil pandan akouchman an;

•  Tibebe a pa parèt anvan;

•  Fanm lan prn kriz, mòde lang li epi men l ak figi l anfle;

•  FKòd lonbrit lan sòti anvan tibebe a;

•  Li gen gwo lafyèv padan lap akouche;

•  Fanm lan senyen anpil pandan akouchman an oswa lè li fin akouche;

Source: Siy ki se danje pou fanm ansent yo...!(UNICEF/MSPP/ECHO)

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TRANSMISSION DU SIDA DE LA MERE A L'ENFANT: BON A SAVOIR.

Le risque de contamination est le plus élevé en fin de grossesse, en raison des échanges de sang entre la mère et le fœtus. Mais la plupart des transmissions ont lieu au moment de l'accouchement classique, en raison des échanges sanguins. C'est pourquoi les médecins préfèrent parfois programmer un accouchement par césarienne.

. A la naissance, tous les enfants nés de mère séropositive le sont également , dès lors qu'ils possèdent les anticorps maternels.

Cependant, cela ne signifie pas que le bébé restera infecté : à l'âge de 2 mois , un test sera effectué afin d'évaluer la quantité de virus dans le sang. Ce n'est donc qu'à partir de ce moment-là qu'il est possible de savoir si l'enfant est contaminé ou non .

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GROSSESSE ET SIDA: LES MODES BIOLOGIQUES DE TRANSMISSION.

Le sang et le lait sont deux des liquides biologiques où circule le virus du Sida chez les personnes séropositives… D'où le risque de transmission de la mère à l'enfant en cas de grossesse .

Enceinte ou pas, pensez absolument à vous protéger si vous n'êtes pas sûre à 100% de votre partenaire .

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GROSSESSE ET DROGUE, CE QU'IL FAUT SAVOIR.

Comme l'alcool et le tabac, la consommation de drogues est à éviter à tout prix tout au long de la grossesse : n'oubliez pas que ces substances traversent aisément la barrière du placenta, pour arriver directement dans l'organisme du Bébé…

Les risques pour le foetus

En ce qui concerne les drogues douces , il n'est pas démontré scientifiquement qu'elles aient des conséquences sur la santé de votre futur bébé. Mais attention, l'inverse n'est pas prouvé non plus !

Quoi qu'il en soit, n'oubliez pas que le simple fait de fumer pendant la grossesse nuit à l'oxygénation du fœtus.

Bien sûr, tout dépend du niveau de consommation de ces drogues. Mais même prises occasionnellement, elles peuvent entraîner :
- des risques accrus de fausse-couche,
- de malformation du fœtus , notamment en raison des produits particulièrement dangereux avec lesquelles certaines drogues sont coupées,
- de naissance prématurée,
- de retards de croissance,
- et plus tard, de troubles respiratoires et nerveux chez l'enfant.

A la naissance

L'enfant peut présenter des symptômes de manque , tels que convulsions, tremblements, troubles respiratoires et cardiaques, nécessitant une prise en charge sérieuse.

nombreux mais avant toute chose, le condom est le contraceptif le plus simple et le plus naturel qui soit.

Simple car il ne nécessite aucun examen médical préalable (pas d'ordonnance) et il est d'une efficacité immédiate.

Naturel car il ne représente aucun effet secondaire ni aucune contre-indication à son utilisation. De plus, à la différence d'autres méthodes contraceptives, le condom est le seul moyen global de contraception et de prévention des MST dont le sida.

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UTILISATION DU CONDOM COMME MOYEN CONTRACEPTIF, QUELS EN SONT LES AVANTAGES?

Il y en a de nombreux mais avant toute chose, le condom est le contraceptif le plus simple et le plus naturel qui soit.

Simple car il ne nécessite aucun examen médical préalable (pas d'ordonnance) et il est d'une efficacité immédiate.

Naturel car il ne représente aucun effet secondaire ni aucune contre-indication à son utilisation. De plus, à la différence d'autres méthodes contraceptives, le condom est le seul moyen global de contraception et de prévention des MST dont le sida.

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QUAND DOIT-ON METTRE LE CONDOM POUR S'ASSURER D'UNE PROTECTION EFFICACE CONTRE LE SIDA?

Il est tout à fait primordial de mettre en place le condom dès le début de l'érection avant tout contact sexuel qu'il soit vaginal, anal ou bucco-génital, car en plus d'être présent dans le sperme et le sang, le virus du sida (VIH) se trouve également dans les sécrétions séminales et vaginales.

Rappelons qu'un seul rapport non protégé avec une personne contaminée suffit pour contracter la maladie. Aussi, le condom doit être systématiquement utilisé lors de rencontres avec de nouveaux partenaires ou des partenaires occasionnels.

Enfin, il ne faut pas oublie que le condom protège aussi d'autres maladies sexuellement transmissibles (exemple: gonococcie, chlamydia, syphilis, salpingites) pour lesquelles, heureusement, il existe des traitements, mais qui non pris à temps, ont une lourde conséquence : une stérilité temporaire voire définitive.

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QUELLES PRECAUTIONS PARTICULIERES DOIT-ON PRENDRE PENDANT UNE GROSSESSE TARDIVE?

La future mère doit consulter son médecin au moindre signe suspect durant toute la durée de la grossesse : perte de sang, maux de tête, troubles visuels, bourdonnements d'oreille, fièvre, brûlures urinaires, douleurs intenses dans le bas-ventre, jambes anormalement gonflées, etc. Elle doit aussi s'abstenir de boire de l'alcool et de fumer, éviter toute fatigue et suivre un régime alimentaire varié et équilibré.
Une note rassurante pour toutes les femmes enceintes tardivement : il est plus fréquent de rencontrer des accidents chez les femmes jeunes qui se font parfois moins bien suivre que les femmes plus âgées, plus prudentes et plus motivées pour accepter une prise en charge médicale plus contraignante.

http://www.urml-centre.org

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ARRETER DE FUMER, DOIS JE FAIRE APPEL A UN MEDECIN?

IL n'est pas systématiquement nécessaire de recourir à un médecin pour arrêter de fumer. Dans bien des cas vous arriverez à vous délivrer du tabac par votre seule volonté. Toutefois, l'aide de votre médecin peut s'avérer très précieuse pour vous aider à vous motiver à l'arrêt, à choisir un moyen adapté, et si besoin pour vous prescrire un traitement. Le cas échéant, il peut vous orienter vers une consultation de tabacologie.
Quand vous avez dépassé 40 ans chez l'homme, et 50 ans chez la femme, et que vous fumez plus d'un paquet par jour de cigarettes pendant plus de deux décennies, le risque de maladies cardiovasculaires et pulmonaires devient tel que l'arrêt du tabac est l'occasion d'un examen médical complet.

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GROSSESSE ET SIDA, QUELLE EST L'IMPORTANCE DU TEST DE DEPISTAGE?

Un test de dépistage est désormais systématiquement proposé à chaque future maman en début de grossesse . Même si vous n'avez pas de doutes particuliers, il est vivement conseillé de l'effectuer.

Si ce test est positif, vous pouvez décider de subir une interruption volontaire de grossesse. Cependant, rassurez-vous, personne ne vous y obligera. Si vous choisissez de poursuivre votre grossesse, une prise en charge médicale pourra immédiatement être mise en place, permettant de minimiser considérablement les risques de contamination du fœtus.

Sachez que la majorité des enfants contaminés sont nés de mères n'ayant pas bénéficié de prise en charge médicale, souvent car le virus n'avait été dépisté que tardivement .

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GROSSESSE ET CONSOMMATION DE LA DROGUE: LES RISQUES POUR LA MERE.

La consommation de substances hallucinogènes, telles que le LSD ou l'ecstasy par exemple, peut entraîner une augmentation de la pression sanguine ou des problèmes d'hyper ventilation.

Et n'oubliez pas qu' en cas d'injections, le risque de contracter le virus du sida vient s'ajouter au tableau.

Mais surtout, la toxicomanie s'associe souvent à un mode de vie particulier (dénutrition, maltraitance, insomnies, consommation excessive de tabac et d'alcool, etc) ainsi qu'à un défaut de suivi médical et psychologique, présentant un réel danger pour la santé du fœtus comme de la future maman.

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COMMENT VIVRE L'ABSTINENCE AU QUOTIDIEN?

Il n'est pas nécessaire d'aller crier sur tous les toits que tu pratiques l'abstinence, non pas que ce soit mal ou honteux mais que c'est un choix intime. Ne te retranche pas derrière des faux-fuyants pour citer les avances d'un garçon. Dis ton choix sans complexe et explique le sans en justifier. Tu n'as pas à dire pourquoi. C'est ton choix, ils doivent tout simplement le respecter. C'est à prendre ou à laisser, ce n'est pas négociable. L'important est de ne pas avoir honte ou peur de le dire .

Jounal jên yo

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QUELLES SOLUTIONS AUX PROBLEMES DE L'ALCOOL?

Certains consommateurs excessifs ne sont pas conscients de leur situation. Le médecin généraliste, par une évaluation clinique, des examens biologiques et l'utilisation de questionnaires, est capable d'identifier les patients qui sous-estiment ou occultent leur consommation réelle d'alcool. Une bonne évaluation du niveau de consommation d'alcool permet d'améliorer les chances de réussite d'une prise en charge thérapeutique. En cas de problème avec l'alcool, la première étape est d'en parler à un médecin. Pour un buveur excessif, ses conseils et un suivi régulier peuvent permettre de rétablir la maîtrise d'une consommation modérée. En cas de dépendance à l'alcool, un médecin pourra aider la personne à utiliser des moyens plus appropriés, comme les cures de sevrage.
Le soutien de l'entourage est souvent un facteur fondamental de réussite de la démarche. Enfin, le recours à des associations d'anciens buveurs peut être utile. Lieux de rencontre et d'écoute, ces structures offrent un soutien et un accompagnement aussi bien au buveur qu'à ses proches.

htpp://www.cap-mutuelle.fr

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VIH: PREVENTION ET PRESERVATIF

Le préservatif est actuellement le seul moyen disponible pour prévenir la transmission sexuelle du VIH et d'autres infections sexuellement transmissibles (IST). Utilisé correctement et régulièrement, il peut empêcher la transmission du VIH et sauver des vies. Un préservatif à bas prix, ou distribué gratuitement ne sera pas forcément de moins bonne qualité que celui vendu en pharmacie, dans une boutique ou sur le marché. Un prix élevé ne constitue pas non plus une garantie de sa qualité. La chose importante à rechercher est l'assurance de la qualité offerte par le distributeur.

Le préservatif et la prévention du VIH

Bulletin ONUSIDA

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VIH/SIDA: STIGMATISATION ET DISCRIMINATION

Toi jeune, tu es concerné dans la lutte contre la stigmatisation et la discrimination à l'endroit des personnes vivant avec le VIH/SIDA. Tes petites actions au sein de ta famille, à l'école et avec tes camarades peuvent contribuer grandement à faire avancer cette lutte. Ecoute :

Si tu apprends un jour qu'un camarade ou un jeune voisin est séropositif, ce n'est pas nécessaire de le rapporter à tout le monde. Par contre, tu dois toujours continuer à le supporter passer un moment avec lui et il n'y aurait aucun problème si tu continues à lui prêter tes photos- romans, tes livres etc.

Si la direction de ton école veut expulser un camarade parce qu'il est séropositif, rassemble tous les copains qui sont d'accord et allez voir la direction, pour lui dire qu'un jeune infecté a aussi besoin de s'instruire.

Si tes parents sont propriétaires et mettent à la porte le locataire parce qu'il a le Sida, alors parle à ta maman et dis lui qu'elle va te tuer cette personne plus vite que le SIDA.

Journal Jèn yo.

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TOUT SAVOIR SUR LE TABAGISME

Tabagisme actif du fumeur

Chez le fumeur actif, le tabac joue un rôle direct et indirect dans l'apparition des cancers du poumon, du larynx, des voies aérodigestives. C'est également un facteur de risque non négligeable dans le cas des cancers de la vessie et de l'estomac. Par ailleurs, les femmes qui prennent la pilule sont plus exposées aux accidents cardio-vasculaires que les autres si elles fument. Enfin, le poids de naissance d'un nouveau-né est d'autant plus faible et le retard de croissance d'autant plus grand que la femme fume pendant leur grossesse.

Tabagisme passif

L'inhalation passive de la fumée des autres a également une incidence sur la santé. Plusieurs études constatent une augmentation de 30 % de la fréquence des cancers du poumon chez les personnes exposées à la fumée par rapport à celles vivant dans une atmosphère saine. Les infections rhinopharyngées sont également plus fréquentes chez les enfants dont les parents sont fumeurs.

Une intoxication réversible

Les risques de maladies liées au tabagisme diminuent de moitié en un à deux ans après l'arrêt du tabac pour les maladies cardio-vasculaires, en cinq à dix ans pour les cancers et en dix à quinze ans pour les maladies respiratoires.

http://www.cap-mutuelle.fr.

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COMMENT ARRETER DE FUMER?

Arrêter de fumer, une question de respect de soi et de son entourage!

La première étape consiste à se donner de solides raisons de cesser de fumer. Abandonner la cigarette, c'est se libérer d'une dépendance, améliorer sa vitalité et retrouver une bonne forme physique. Le bénéfice lié à l'arrêt du tabac concerne également l'entourage du fumeur qui n'est alors plus exposé au tabagisme passif.

http://www.cap-mutuelle.fr

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L'ALCOOL ET SES RISQUES

« Dans tout ce que tu entreprends, il faut penser aux conséquences »

L'alcool cause bon nombre de décès par le biais des cancers, des accidents de la route, de la violence ou des suicides qu'il provoque. La consommation excessive d'alcool est à l'origine de graves problèmes de santé, notamment pour le buveur. Cependant, elle est aussi responsable de retard de développement chez les fœtus et chez l'enfant. Enfin, elle joue un rôle déterminant dans de nombreux problèmes sociaux : mauvais traitements d'enfants ou de conjoints, coups et blessures, difficulté au travail.

L'alcool est rapidement absorbé par la circulation sanguine et transportée vers tous les tissus de l'organisme. Lorsqu'il atteint le cerveau, il modifie notre comportement. A mesure que des quantités plus importantes d'alcool atteignent notre cerveau, mémoire, coordination et concentration s'affaiblissent.

Un risque pour la santé:

L'alcool peut provoquer des perturbations fonctionnelles ou des lésions dans de nombreux organes. L'alcoolisme chronique augmente les risques de cancer des voies aérodigestives (cavité buccale, partie supérieure du pharynx, larynx, œsophage). Ces risques sont encore beaucoup plus grands lorsque l'intoxication tabagique est associée à l'intoxication alcoolique. Le foie qui transforme l'alcool, peut aussi être gravement touché, d'abord par les hépatites puis par l'apparition de cirrhose. L'alcoolisme chronique altère également le cœur et les vaisseaux entraînant hypertension artérielle et fragilité du muscle cardiaque.

Du plaisir à la dépendance

10 % de la population consomme de l'alcool en quantité excessive. Il n'existe pas de seuil de sécurité de consommation d'alcool valable pour tous, mais des vulnérabilités individuelles.
Les dépressifs, les anxieux, les impulsifs et ceux qui sont psychologiquement moins forts sont plus fragiles face à l'alcool.
La consommation excessive d'alcool entraîne une tolérance de dose de plus en plus importante. En outre, la personne dépendante a souvent un comportement agressif et violent en cas de manque d'alcool.

http://www.cap-mutuelle.fr

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AUTO-STOP: ATTENTION!

Face aux conditions lamentables du transport en commun, il est souvent une délivrance de s'entendre dire par un gentil monsieur: Puis-je te déposer? Cependant il faut se rappeler que dans bon nombre de cas, l'auto-stop se termine en viol. Il est plus prudent d'accepter une telle offre de la part de gens que l'on connait.

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LES HOMMES EN TANT QUE SOIGNANTS ET PERES A L'ERE DU SIDA

L'estime de soi que peuvent avoir les hommes est accrue et non compromise s'ils prennent soin activement au bien-être de leurs partenaires et de leurs enfants. Les hommes devraient respecter les femmes et veiller à ne pas introduire le VIH dans leur foyer. Ils devraient aussi constituer des modèles positifs pour leur fils et leurs filles et discuter avec eux de prévention du VIH /SIDA en leur suggérant des méthodes de répondre aux avances sexuelles, en parlant d'amour, des relations et d'abus de substances (drogues, alcool).

Les hommes en tant que soignants et pères a l'ère du Sida

Bulletin ONUSIDA.

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COMMENT AVOIR UNE MATERNITE SANS RISQUES?

Afin de réduire considérablement les risques liés à la grossesse et à l'accouchement, la femme enceinte doit :

•  Se faire régulièrement examiner par un médecin, un agent de santé ou une sage-femme pendant toute la durée de sa grossesse.

•  Se faire assister lors de son accouchement par une personne qualifiée.

•  Connaître, elle ainsi que sa famille, les signaux d'alarme tels que les pertes de liquides ou de sang, une vision troublée, les oedèmes aux membres et au visage, de fortes migraines, les raideurs à la nuque, les douleurs au bas-ventre.

•  Manger davantage pendant la grossesse et pendre plus de repos

•  Eviter de fumer, de boire de l'alcool ou de se droguer.

•  Laisser s'écouler au moins deux ans entre deux naissances et éviter d'être enceinte avant 18 ans et après 35 ans.

Se rappeler qu'une femme ayant eu une bonne santé et ayant reçu une bonne alimentation pendant son enfance et son adolescence a moins de problèmes lors de sa grossesse et de son accouchement

Le paludisme, durant la première grossesse plus particulièrement, augmente les risques d'anémie, d'avortement, d'enfants mort-nés, d'enfants à faible poids ou prématurés. Partout où le paludisme est courant, les femmes enceintes devraient prendre des médicaments anti-paludiques.

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PLANIFICATION DES NAISSANCES

•  Lorsqu'une femme est enceinte avant 18 ans ou après 35 ans, la grossesse comporte un plus grand danger pour la santé de la mère et celle de son enfant.

•  Les enfants venant au monde moins de deux ans après la précédente naissance peuvent courir jusqu'à moitié plus de risques de mourir avant l'âge d'un an.

•  A partir de la cinquième grossesse, les risques de complications augmentent.

•  Il existe de nombreux moyens sûrs et acceptables d'éviter les grossesses. Les services de planification familiale peuvent mettre à la disposition des couples les informations qui leur permettront de décider quand avoir des enfants, à quels intervalles et quand s'arrêter.

La planification des naissances permet à la mère d'éviter des grossesses indésirées, de se maintenir elle ainsi que son enfant en bonne santé.

Attention ! Mise à part le condom, aucune autre méthode contraceptive ne nous protège contre le Sida. A chaque coït, un nouveau condom : on ne l'utilise qu'une fois, qu'il s'agisse d'éviter une grossesse ou de se protéger des IST, en général et du VIH/SIDA.

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COMMENT AIDER UNE PERSONNE QUI CONSOMME DE LA DROGUE?

  • Lorsque la personne n'est pas sous l'effet de la drogue, parle-lui de tes inquiétudes au sujet de sa consommation
  • Ecoute-la sans la juger et sans lui faire la morale
  • Amène-la à préciser où et quand, comment et avec qui elle consomme afin de la soutenir dans sa recherche de stratégies pour diminuer ou arrêter sa consommation
  •  Evalue avec elle les raisons de sa consommation
  • Amène la à prendre conscience des inconvénients de sa consommation par rapport aux différentes facettes de sa vie
  • Suggère lui d'en parler à un professionnel de son entourage.

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QUE FAIRE EN CAS DE SURDOSE?

  • La surdose nécessite une intervention médicale ou, à tout le moins des secours extérieurs, car la personne risque d'avoir un arrêt respiratoire
  • Il faut absolument appeler une ambulance ou aller rapidement à l'hôpital
  • Prendre un bain de glace, boire du café ou dormir n'ont aucun effet et ne permettent pas d'éviter une surdose

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